Peut à peut, les yeux ce font rêveurs. Ce n'est plus une table bancale, un mur défraîchit que le regard contemple, mais des plaines. A perte de vue de la haute herbe sous un ciel de plomb, traversé par la foudre en maints endroits. Le vent crée un panorama de vagues improbables dans cet océans émeraude. Le regard de l'auditeur glisse sur cette étendue ou les horizons ce confonde, pour venir buter sur une masse titanesque dressées au milieux des nuées. C'est un arbre au tronc noueux dont les branches nombreuse s'élancent à l'assaut des nuages et disparaissent dans la tourmente. Une multitudes d'éclair crée au sein de cette ramure un kaléidoscope crût. Des forment inquiétantes en émergent aux traits marqués. C'est à ce moment que l'observateur remarque les fruit de l'arbre, petite sphère perdues dans son immensité. Alors il sait. Il sait que chaque fruit dans cet arbre n'est autre qu'un monde, aussi vaste que celui dans lequel il vit. Il sait aussi qu'il y a une infinité de fruits. Il sait que plus on approche du bas du tronc et plus ces univers ce fond diaboliques, pour terminer par les enfer dans lesquels plongent les racines de l'arbre. Et alors il se voit, dans son fruit, loin, tellement loin du paradis. Petite étincelle, vallée de larme à jamais condamnée.
Et lorsque que les derniers échos de la ballade ont mourut. Lorsque le regard redevient clair et ce fixe sur ce verre désespérément vide, peut être on accroche le regard de ce Pianiste. Lui, s'en retourne d'où il vient, disparaissant dans l'embrasure d'une porte ou derrière un rideau. Personne n'a jamais su dire ce que contenait ce regard, de quel boit était fait le drôle. Mais une chose et sure, et tout le monde s'accorde pour le dire après quelques verre. C'est que le Pianiste n'est pas d'ici et non plus d'ailleur. Et c'est très bien ainsi.