Deadlands a peut être une imagerie trash de chez trash, un système de jeux qui te donne envie de flinguer juste pour faire mumuse avec les nolies cacartes et des scénarios d'une violence rare. Mais il ne faut pas oublier aussi toute une partie de ce jeux qui n'est presque pas exploitée. Je veux parler des coté civilisé de ce monde corrompus. L'Est, ou on ne peut ce balader armé dans les rues, ou l'ennemi prend le visage de député, d'industriels respectables. Ou la mort frappe dans des circonstances étranges mais accidentelles, ou ton pire ennemi n'est pas le flingue de l'autre mais le faux pas que tu fera de tout façon un jour. Il te précipitera alors dans les filets de la presse et de la justice, et, rendus plus dangereux que la pire des abominations, tu devra te terrer dans ton trou, attendant le moment au tu pourras fuir.
Fuir vers ces terres sauvages et barbares où ton intellect limité et ta grande gueule proverbiales pourront enfin s'exprimer dans toute leurs démesure.

Car si tu trouve ce monde trop violent mon gars. Regarde plutôt la gueule de ton gang, le calibre de tes armes, les liste de sort de tes Huxters et fait toi une petite auto-critique.
Dans des conditions pareil, comment veux tu faire autres chose que du ville-abomination-bounties?

Allez, Tête de Texan, essaie d'intégrer ça dans ton petit crâne recuit par le soleil et, peut être qu'on ce reverra une fois, si t'es toujours parmi nous.