Nouvelles
jeudi 29 janvier 2004
L'Arbre
Par Chimel, jeudi 29 janvier 2004 à 18:42 :: Nouvelles
Les mouches, scène 3
Par Chimel, jeudi 29 janvier 2004 à 18:42 :: Nouvelles
Une odeur de cuir ciré mêlé de parfum féminin emplit le petit
habitacle. Il fait froid. On entend un claquement de sabots dominant la
musique de la pluie s'écrasant sur le toit du fiacre. De temps en
temps, une secousse viens rompre la monotonie du pavé faisant grincer
toute la voiture. Le silence relatif est rompu par un bruit de bottes
cadencé. Toute autre source de bruit est noyée, l'espace s'emplit de
cliquettements et de voix graves ce fendant de temps à autre d'un rire
de taverne. Puis, la patrouille s'éloigne et, petit à petit, la pluie
reprend ces droits.
Le fiacre s'immobilise à l'injonction d'une voix forte,
autoritaire. Le blessé ouvre les yeux. Tout le coté droit de son buste
n'est qu'une douleur sourde que rythme les battements de son coeur. Il
sent quelque chose de chaud collant son pourpoint. D'un regard, il
jauge sa situation. Il est étendu sur une banquette de cuir, recouvert
par une cape sombre au tissus soyeux. Les deux portent du fiacres sont
munies de fenêtre. L'une a le rideau tiré, l'autre est occupée par une
femme qu'une torche éclaire chichement. Des reflets d'or s'accrochent à
sa chevelure ramenés sur la nuque en un chignon complexe, quelques
mèche s'en échappent et descendent le long de son cou gracile. La robe
est bleu nuit, légère, elle laisse se deviner une taille fine. Son
échancrure fait apparaître des épaules à la musculature de félin. Un
murmure de voix se fait entendre. L'une est capricieuse, exigeante,
féminine. L'autre est grave, empruntée, masculine. Un soupir soulève
les épaules de la dame alors que sa main disparaît dans l'ombre de
l'habitacle. Elle revient avec un bourse rebondie.
- Pour toi et t'as troupe, buvez un verre après votre service,
vous êtes si courageux de traquer cet assassin par un temps pareil !
- Pour sûr ma Dame qu'on va l'coller et l'balancer au Châtel ! Allez les gars ouvrez c'te porte, ce soir, c'est ma tournée !
Et au gardes de crier leurs approbation. Un bruit sourd suivit d'un
grincement indique que la porte s'ouvre. La femme se rassoit sur la
banquette, son regard accroche le sien, un regard brun, chaud, pourtant
il frissonne. Dans la pénombre un sourire étire ses petite lèvre,
faisant apparaître deux petite fossettes lui donnant un air faussement
enfantin.
Les chaos de la voiture se fonds plus régulier, plus rude aussi.
Les rues sont animées, on entend des crieurs ventant tel ou tel
établissement, des marchands ambulant emplissent les rues d'odeur de
saucisse ou de pains d'épice. Une rumeur de foule s'ajoute à la
confusion de sons et d'odeurs traversant par moment l'espace. La
lumière chaude des taverne illumine de temps à autre les rideau du
fiacre, déformant les ombres de manière fantasmagorique. Les passants
deviennent des être difforme, inquiétant et pourtant familier. La femme
ne le quitte pas de yeux, impassible.
Petit à petit, la foule aux sons et aux senteurs bigarrées ce mue
en une rumeur de ruine, de pauvreté. Les sabots des chevaux ne claque
plus sur le pavé, c'est de la boue qu'ils foulent à présent. Des
gémissements ce font entendre par moments, une odeur d'ordure empuantit
l'air. Quelque part un cri retentit. De temps à autre des ombres se
pressent contre la voiture. Certaines demandent l'obole, d'autres
proposent leurs corps contre quelques pièces. Ces âmes damnées sont
chassées d'un coup de fouet lancé par le cocher. Enfin, après maints
tours et détours, l'attelage s'immobilise. Tout n'est que formes
indistinctes, noyées dans une brume rougeâtre, il ne sent plus ses
muscles, quelqu'un le saisit. Il est porté par une ombre immense
enveloppée de ténèbres. Dans les bras de cet être il voit des façades
miteuses ce presser de tout coté. Une lueur venant d'un trous dans le
sol d'une dizaine de mètre de diamètre les teint de couleurs
infernales. Avant de sombrer vers l'inconscience, le Passeur impuissant
assiste à sa longue descente le long d'un escalier de bois faisant le
tour de cet Abysse. En bas, des toiles de tentes projettent sur leurs
murs des forment qui n'ont plus rien d'humain. C'est sur cette vision
que les gargouilles emplissent l'obscurité dans laquelle glisse le
blessé
Les mouches, scène 2
Par Chimel, jeudi 29 janvier 2004 à 18:42 :: Nouvelles
Les mouches, scène 1
Par Chimel, jeudi 29 janvier 2004 à 18:42 :: Nouvelles
La flammèche jette sa fragile lumière aux azimuts, repoussant de
quelques pas l'obscurité. Jugée sur le bureau de bois sombre, elle
révèle des étagères encombrée d'un capharnaüm fantastique. Des livres
au couvertures illisibles forment comme un rempart aux dorures passées.
Emplis d'ombres inquiétantes, quelques bocaux trônant ça et là rompent
cet alignement de savoir. Sur les derniers niveaux, des objets cuivre
boursouflés laisse pendrent leur langues infernales de l'étagère.
Derrière le bureau, la petite flamme de la bougie ce mire de multiples
fois dans les carreaux de la fenêtre à double battant. De temps en
temps le vent hurle dans un conduit, écrasant contre le battant de la
fenêtre les larmes de sa colère. Quelque courant d'air, ce jouant de la
flamme, anime les ombres de la pièce d'une soudaine gigue au formes
étranges.
Des pas s'approchent, guidés par le petit phare fidèle. Sortant
enfin des ténèbres, un homme grand et sage s'installe en seigneur. Il
sort papier et encrier. La quiétude de la pièce ce trouble du
grattement empressé de la plume. C'est une rumeur de fatalité ne
pouvant souffrir de retard que ces mots figés dans l'encre. Le temps,
inexorable, s'engrène alors que la minuit sonne son glas. D'autres
clochés, émergeants de la forêt de toit pentus, reprennent les coups
funestes. Sur un toit voisin, des gargouilles aux gueules ruisselantes
d'eau scrutent, l'oeil à jamais figé, le dos courbé du sage et le balai
fébrile de sa longue plume. Petit à petit, la lumière bat en retraite
face aux ténèbres de plus en plus en pressantes. Elle concentre sa
lueur sur l'ouvrage du vielle homme aux traits tirés. Seule témoin, la
flamme lasse voit la plume ce faire moins alerte, saccadée et
hésitante.
Dehors, le vent hurle et s'immisce dans les conduits, singeant
quelques Banshee. Une rumeur d'eau emplit les pentes de la colline
alors que de petit ruisseaux lavent le pavé. Ils emportent les
immondices vers des lieux où la plèbe en grand nombre s'entasse. La
demeure, assiégée par la pluie, fend de ces murs les élément qui en de
petites cascades dévalent ses murs de pierre.
La veillée prend fin pour la petite lumière à l'agonie. Les traits
de l'homme sont creusés, sa main tremble de plus en plus. La plume
tombe au sol. Dans les dernières lueurs de la flammèche moribonde, les
yeux jaunit par une mortelle essence, le sage empoigne les feuilles et
les offres au ténèbres qui broient sa vie. Le reflet de la flamme dans
ses yeux s'éteint. Il ne reste qu'un rougeoiement flottant dans l'air
qui s'emplit d'une sapience d'encense endeuillée. Les ténèbres célèbres
leur victoire avec les éléments complices. Les gargouilles ricanent en
voisines de pierre et de mousse, silencieuses.
L'une d'elles, aux griffes d'aciers et aux muscles de chairs, ce
détend d'un souple mouvement. Elle s'envole vers la façade dont la
lumière c'est tue. Le choque est brutal, une pluie d'étincelles jaillit
de ces serres blessant le mur de milles éclats de pierre. Dans un
dernier crissement, la silhouette s'immobilise, ne faisant qu'un avec
le mur. L'eau ruisselle sur un corps robuste protégé de cuir. En
quelques mouvement arachnéens, elle arrive à la hauteur de la fenêtre,
puis, accroupie sur le rebord, un griffe plantée dans la pierre, elles
extirpe d'une main sûre des multiples renflement de son vêtement un
sésame qui, apprêt avoir découpé un carreau dans une plainte geignarde,
lui ouvre les battant de la fenêtre. L'ombre intruse ce glisse à
l'intérieur et en referme les battants violés. Un bruissement, puis les
ténèbres sont percées par une maigre lueur émanant d'une petite lampe
borgne. Le rayon ce promène sur les traits du défunt puis sur
l'offrande de celui-ci. La lumière est déposée sur le bureau encombré.
Les doigts, rendus rigides trop tôt, son impitoyablement ouvert et
délivré du trésor qu'ils froissent. Les précieux feuillets rejoignent
un tube qui disparaît dans un plis des vêtements, lacés de près par des
sangles.
Soudain, la lampe vole à travers la pièce, empalée par un carreau
alors qu'un bris de verre ce fait entendre. Un bruit sourd dans la rue
rompt la musique des éléments. Les battants de la porte battent,
inutiles gardiens, contre le mur de l'entrée. Des pas retentissent dans
la demeure. Il est temps de partir.
Rires et Grimaces
Par Chimel, jeudi 29 janvier 2004 à 18:42 :: Nouvelles
Mais qu'est-ce que je fout ?
Par Chimel, jeudi 29 janvier 2004 à 18:42 :: Nouvelles
C'était Vendredi passé. Tous l'équipe ce retrouve au terminus, impatiente de reprendre cette partie commencée dans le mythique château d'un des joueurs (en Auvergne). Arrivé au club, je fais vite un personnage, est attend d'être inclut dans le groupe et par là même, l'aventure. A un moment notre Elfe nationale par à la chasse. Grand mal lui en prend puisque qu'elle ce retrouve avec le bras cassé suite à la rencontre d'un Grizzli. Soignée à grand renfort d'herbes fort chers, la voici avec le bras inutilisable au moins durant quatre jours. Le joueur, voyant son personnage dans cet état, ne participe plus vraiment à l'action. En fin de partie, le maître de jeux fait une ou deux remarques un peut sèches au joueur dont le personnage a été malheureux à la chasse, au sujet de son inactivité. Celui-ci lui répond tout aussi vertement qu'il ne pouvait rien faire, vu sa situation. Le ton monte, les arguments baisses. Arrive un moment ou la tension est telle qu'elle en devient palpable. Je me retrouve en train de regarder deux pote, l'un frappant du poing la table violemment à chacune de ces paroles alors que l'autre à une position rappelant le lutteur près à bondir.
les gens
Par Chimel, jeudi 29 janvier 2004 à 18:42 :: Nouvelles
( tiré du kgibi N°0 )
Voici une présentation tout à fait incorrecte et plutôt
caricaturale de certaines engeances peuplant déjà notre bien grand
placard, heu.. club.
les gens ( partie 2 )
Par Chimel, jeudi 29 janvier 2004 à 18:42 :: Nouvelles
La coupe aux lèvres
Par Chimel, jeudi 29 janvier 2004 à 18:42 :: Nouvelles
Tout d'abord, on reconnaît l'endroit à son odeur. Une odeur lourde et pourtant pas incommodante. Une de celles qui vous prend à la gorge et l'instant d'après vous semble aussi naturelle que de marcher.
Les "bon" mots d'Onc Chimel...
Par Chimel, jeudi 29 janvier 2004 à 18:42 :: Nouvelles
La vie est une farceuse, on ne sait jamais où elle va nous chatouiller.
Respirer c'est un peut comme vivre, parfois ont oublie comment faire.
Il est des fois plus difficile de passer un coups de fil que changer sa vie.
Une seul bombe nucléaire peut foutre en l'air toute une journée.
Un sourire vaut plus que milles mots; Et un doux baiser le centuple.
Le sexe c'est comme les frites Mc Keen, plus on en parle moins en on consomme.
Parfois, il est préférable d'avoir les deux jambes cassées à un pincement au coeur.
Certaines phrases disent beaucoup plus de choses qu'il n'y paraît, surtout celle-ci.
Si l'enfer c'est les autres, les belles mères sont le purgatoire.
Il n'est rien de plus déprimant que le sourire d'un clown.
Les amis sont comme des parachutes, le problèmes c'est de trouver la foutue languette d'ouverture.