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Le site du Space Fridge, un club de jeux de rôle de la région lausannoise.

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Nouvelles

vendredi 21 octobre 2011

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soirée spéciale cowboy. 21.10

au programme du wanted, de la bière, des hamburgers, encore de l'alcool and co.

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vendredi 31 décembre 2010

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Le nouvel an du SF !

Comme toujours un bon repas tout serré à 500 autours de la table envahie par les rires, suivit par des énormes moments de bonheurs au gré de vos envies entre discussions, jeux de plateau ou tout se que voudrez proposer. J'ai prévu de faire une bourguignonne de cheval + bressane c'est à dire des sortes de nuggets

Il reste environ 2places
-une paf de 20.- (viandes, sauces maisons, chips, salades, dessert et boisson sans alcool)
-je vous laisse apporter l'alcool -Possibilité de s'organiser en avance pour les co-voiturage ou dormir à proximité

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mercredi 21 juillet 2004

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Ce Son

Existe-t-il vraiment des mots pour définir
Cette sensation, ce son que je cherche
Simple, sec, bref comme un dernier soupir
Je trouverai la branche sur laquelle il se perche

Il sera cueilli calmement, sans précipitation
Pour ne pas l'abimer dans le feu de l'action
Et préserver son incomparable pureté
Que pour plus rien au monde je ne veux altérer

Dansant au bord de mon âme, je le pressens
Clair, net, dans l'harmonie finale d'un mouvement
Ou dans l'absolu, seule la vélocité s'emporte
Juste avant que la cervicale, elle, se déporte

Ce son ! Une nuque qui craque, sobrement
Ponctuant au mieux la puissance du moment
Immuable finalité d'une suite d'évènements
Que je n'ai jamais souhaité un seul instant

mercredi 19 mai 2004

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Vie suivante

Le gars est parti, il ne reviendra plus
Il n'a rien compris à la vie, ou alors c'est l'inverse
Pourtant il a essayé autant qu'il a pu
Mais tout la haine du monde sur lui se déverse

Il est donc allé voir ailleurs
Quelque part ou l'on veuille de lui
En quelque sorte un monde meilleur
Ou il puisse vivre normalement sa vie

lundi 17 mai 2004

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Insomniaque

 

N'arrivant pas à dormir je m'agite

Tant de doutes choquent ma tête

Que j'en vomis tous mes choix

Je crache sur une vie où

Pour combattre l'insomnie

Allumer deux encens

Et s'asseoir en tailleur

Semble être la solution

dimanche 28 mars 2004

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Simon - Episode 1

Brume

(à la manière psyco-épouvante)

 
De loin en loin, cônes de lumière blafarde, des réverbère marques le tracé de la rue. Passé ces zones de lumières, tout n'est que formes à peines esquissées, se perdant dans la blancheur humide du brouillard. Chaque son se répercute sur quelques surfaces invisibles, emplissant l'espace d'échos. Des milliers gouttelettes dessinent des guirlandes féeriques sur chaque fils, arrêtes ou rambardes métalliques. On entend l'égouttement de celles-ci frappant le macadam.

C'est par une de ces soirées d'un automne tirant à sa fin que Simon rencontre pour la première fois le Chien. Il est assit sur son postérieur le museau levé. Ses yeux fixent un point situé quelques par dans les tourbillons de brume. Cette forme apparaissant, immobile, fait courir le long de l'échine du promeneur un petit frisson de peur.

Il connaît bien ce quartier, en arpenteur urbain aguerrit. Mais lorsque les voiles du brouillard enveloppent toutes choses, celui-ci acquière une dimension nouvelle. Par ce temps, l'esprit de Simon aime à vagabonder, imaginer toutes sortes de phantasmes sur ce qui pourrait sortir des volutes l'entourant. Les maisons font des bonds dans les âges et deviennent les propriétés de riches spirites Victorien ce réunissant dans le secret pour ouvrir quelques boîtes de Pandore. Un passant devient une silhouette inquiétante, cachant sous son manteau des marchandises douteuses qu'il ne manquera pas de lui proposer. Ou peut être les reliques d'un crimes sordide perpétré quelques rues plus loin. Le bruit du vent se transforme en  murmures issus de spectres se fondants dans la brume. Simon, lui, deviens un explorateur dans ce monde fantasmatique. Il longe de près les murs des bâtiments, les pans de son manteau serrés autour de lui et les mains dans les poches. Il sent qu'ici, maintenant, tout peut arriver, au prochain pas, tournant, feu de circulation.

Simon s'arrête à quelques pas de l'animal. Celui-ci semble mâcher quelque chose, fait toutes sortes de contractions, bâillements avec sa gueule aux crocs jaunis. Le temps semble s'enliser dans une mélasse aussi épaisse que le brouillard environnant alors que germe une pensée  dans l'esprit de l'explorateur : Ce chien ne mâche pas, il essaye d'articuler quelque chose.

Alors, Simon n'est plus face à un simple canidé, mais une créature à l'histoire étrange, sortie des pages jaunies de certains livre conservés dans les Enfers de quelques illustres bibliothèques. Son coeur s'accélère alors que l'adrénaline s'engouffre en rugissant dans ses veines. La brume se fait plus dense, les ombres s'amassent autour de la scène. Les yeux de l'animal fixent avec obstination le mur blanc, tel un linceul recouvrant un corps. Sa gueule, elle, continue son étrange balai, comme si elle ne lui appartenait plus. Un gémissement monte de la scène, quelque chose de primitif, poussé par la gorge d'une bête sujet à une terreur plus que millénaire. C'est de la peur à l'état brut qui jaillit des lèvres de l'homme alors que le sol se met à tanguer dangereusement sous ses jambes de coton. A ce moment, le chien tourne la tête vers Simon et rive son regard dans le sien.  

 

Il cour.

Un tournant à gauche, fait quelques mètres dans une mer de brume, puis s'encouble à un trottoir et ce rattrape à un réverbère. Il jette un coups d'oeil derrière lui, haletant. Chaque muscles de son visage, tendus, pétrifié, forment un masque dément, couleur de craie. Tout n'est que volutes paresseux, blancs, livides, cachant un enfer prêt à se révéler. Simon reprend sa course folle, à l'aveuglette, dans les rues désertes. Il est poursuivit par ce regard emplit d'humanité et de ce qu'il y a lut. Au secours, aidez moi, Le bruit de ses pas rythmes ces quelques mots alors que le faciès de l'animal semble rester incrusté à la limite de son champs de vision. Lui aussi à envie de hurler sa peur, mais ses poumons en feu n'exhalent qu'un faible chuintement. Sa course folle le mène dans une ruelle qui se termine en une cascade de couleurs. Simon ce tiens au milieu d'un vaste boulevard brillamment éclairé.  Dans les vitrines, c'est déjà Noël. Les guirlandes lumineuses font concurrences aux enseignes clignotantes alors que sapins surchargés et neige artificielle encombre l'espace à le rendre étouffant. Une foule de promeneurs stressés par le rituel des cadeaux le dépasse, indifférant. À quelques pas, l'armée du salut écorche quelque chant bien pensant. Des meutes de gamins entraînées par des parents excédés pépillent joyeusement d'improbable liste de présents pour l'illustre Père Noël. A bout de souffle, le coureur se sort du flot bigarré et s'appuie contre un mur épargné par la folie commerciale. Son souffle ce fait plus régulier, le marteau cognant dans sa poitrine s'apaise petit à petit alors que la normalité retrouvée endigue petit à petit la panique malmenant son esprit. La brume diffuse le foisonnement lumineux, de joli halos colorés ce réfléchissent dans les flaques et sur les vitres des grands magasins.

 

Un tiraillement insistant sur un pant de son manteau fait ce retourner Simon. Il ce retrouve les yeux rivés à ceux, suppliants, du Chien. Non, pas un chien, une fille, la quinzaine, maigre comme clou, un ensemble de pull dépareillés passé les uns sur les autres, un jeans délavé passé sous une jupe de simili-cuir à motif rouge style toile d'araignée. Une paire de dock et des cheveux décolorés lui faisant gagner une vingtaine de centimètres complètent le tableau. Son visage est marqué par la toxicomanie. Ignorant le regard emprunt de terreur pure qui lui est retourné, elle croasse : - Aidez moi, j'vous en supplie. Lui ne répond pas. Tous les sons lui paraissent étrangement déformés alors que son regard se porte au delà de la fille. Plus loin un homme dépenaillé essaie de vendre un journal pour sans abris aux badauds indifférent. Leurs regards se croisent et les épaules de Simon s'affaissent. En lui quelque chose à cédé, une brèche c'est ouverte, par laquelle, comme un torrent, une révélation emporte tout. Ces gens, ce chien, le même regard,  même désespoir, comme une sorte d'abjecte dénominateur commun. Une même chose semble les animer, ou l'absence de celle-ci. Car ce n'est plus la vie qui l'anime, plus l'espoir. Non, ces yeux, puit sans fond de douleur, sont déjà mort. L'âme n'est plus qu'une étincelle et le corps ce contente de fonctionner, sans désirs propres à part celui de continuer, encore.

 

Alors, Simon prend une décision, il reprend son chemin, les yeux fixé sur son reflet déformé par le macadam, les mains dans les poches. Il s'imagine, se projette dans maints lieux étranges. Il vit par procuration moult aventures haletantes dont il est le héros. Derrière lui la fille aborde un autre passant pour un peut de monnaie. La brume a perdu ses mystères, lui révélant une réalité un peut plus sordide que certains romans ¨Noir¨. Les zombies sont une réalité, à leurs manière les vampires aussi. Comme si l'inconscient de l'humanité passé au prisme du réel avait su prendre corps, déformant l'individu en un avatar impossible et pourtant vivant. Lui, la tête encore pleine d'image rêvées et vécue, s'arrête et contemple la cathédrale. Bâtie par des fou ou des visionnaire, des être qui, comme lui, ont eus les yeux tourné en eux. Pourtant, se dit-il, l'horreur et la féerie sont là, bien tangible. Si proche que la voire, c'était perdre la possibilité de se projeter, de croire en la perfection. Non, mieux vaut nier un fantastique quotidien et ce le réapproprier. Il devient alors des arches aérien en forme de songes, des flèches et des clochés imaginaire défiant la condition de mortel. Ces réflexions l'apaise, il ce sent comme libéré. Il a l'impression d'avoir échappé à quelque danger diffus, dont la teneur exacte lui échappe.

Contournant tranquillement l'édifice, le nez pointé vers le brouillard, il contemple les sains béats et les gargouilles grimaçantes. Visages étrange et pourtant familiers . L'écho de ces pas ce répercute le long des rues tortueuse de la vielle ville. Il tourne un angle, gravit une volée de marche et pousse la porte du Chardon. La salle est déjà bien remplie, des accords couleur d'Irlande réchauffent l'atmosphère. Simon ce choisit une table dans un angle, commande un Irish Coffee, s'installe confortablement, sort un livre de sa poche, et, ignorant clientèle, se plonge dans celui-ci avec avidité.

Un long moment plus tard, sa tasse froide posée devant lui, Simon relève les yeux de son ouvrage et tombe sur ceux, pétillant de malices, du Chien assis sur la chaise en face de lui.

 

Fin de l'épisode.

 

 

 

 

LES BONUS
 

Simon, un personnage en quelques citations :

-         L'aventurier et une personne qui à l'instar de la majorité à accepté de voir la folie qui nous entoure.

-         Les héros ont fuit comme tout le monde mais dans le mauvais sens.

-         L'aventure tombe sur personne. C'est l'aventurier qui ce rends compte de son existence.

-         Réagir à une situation fait de vous, dans tout les cas, un héros.

-         Etre conscient de ces quelques phrase ne changera rien. Une fois que la porte est ouverte, elle vous aspire ou vous vous précipitez dedans, cela dépend de votre mauvaise foi.

-         Tendre la mains et saisir l'aventure, c'est être soit particulièrement désespéré soit idiot. N'attendez aucune clémence de quelque chose au féminin.

-         C'est lorsque l'on veut à tout prix ne pas ce mêler de certaines choses, qu'immanquablement ont y joue le rôle principal.

-         La parapsychologie est très claire : Si on invoque n'importe quel phantasme à tout bout de champs, les chances pour qu'il ce réalise en sont dangereusement augmentée.

-         L'abus de rêvasserie peut être nocif pour notre perception de la réalité. On risque de ce rendre compte que celle-ci est bien pire. 

 

Le Chien

Véritable percuteur narratif, il est l'élément véritablement perturbateur et fantastique. C'est par son regard le personnage principal est confronté à une réalité désaxée par rapport à celle qu'il imaginait. En effet, tout comme un aimant, l'animal ramène Simon de ces rêveries à une situation réel et pourtant impossible. Incitant par la même le réveil, et la découverte de l'épouvante quotidienne. Le rôle du Chien sera aussi de provoquer l'invraisemblable, il est nanti d'un pouvoir unique. Celui de montrer en quoi la réalité est folle et aussi pourquoi il est sain d'avoir les yeux soigneusement bandé et une bonne capacité de refoulement.

jeudi 29 janvier 2004

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L'Arbre

Quelques accords plaqués avec maladresse, notes qui s'égraines dans l'air immobile. Peut à peut les doigts ce délient, la ballade prends forme. Dans un angle de la pièce, un cigare rougeoie un instant et retourne aux ténèbres. Peut après, un nuage de fumée accroche la chiche lumière d'une applique de bronze. Du pianiste, l'on ne distingue qu'une silhouette qui fait grincer par moment le vieux tabouret fatigué. La musique emplit peut à peut la salle éclipsant grincements de chaises, tintements de verre. C'est une bulle de silence musical qui s'étant peut à peut. Le musicien entame une étrange valse avec son instrument d'avant en arrière, lentement, curieusement décalée avec le thème joué.

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Les mouches, scène 3

Une odeur de cuir ciré mêlé de parfum féminin emplit le petit habitacle. Il fait froid. On entend un claquement de sabots dominant la musique de la pluie s'écrasant sur le toit du fiacre. De temps en temps, une secousse viens rompre la monotonie du pavé faisant grincer toute la voiture. Le silence relatif est rompu par un bruit de bottes cadencé. Toute autre source de bruit est noyée, l'espace s'emplit de cliquettements et de voix graves ce fendant de temps à autre d'un rire de taverne. Puis, la patrouille s'éloigne et, petit à petit, la pluie reprend ces droits.
Le fiacre s'immobilise à l'injonction d'une voix forte, autoritaire. Le blessé ouvre les yeux. Tout le coté droit de son buste n'est qu'une douleur sourde que rythme les battements de son coeur. Il sent quelque chose de chaud collant son pourpoint. D'un regard, il jauge sa situation. Il est étendu sur une banquette de cuir, recouvert par une cape sombre au tissus soyeux. Les deux portent du fiacres sont munies de fenêtre. L'une a le rideau tiré, l'autre est occupée par une femme qu'une torche éclaire chichement. Des reflets d'or s'accrochent à sa chevelure ramenés sur la nuque en un chignon complexe, quelques mèche s'en échappent et descendent le long de son cou gracile. La robe est bleu nuit, légère, elle laisse se deviner une taille fine. Son échancrure fait apparaître des épaules à la musculature de félin. Un murmure de voix se fait entendre. L'une est capricieuse, exigeante, féminine. L'autre est grave, empruntée, masculine. Un soupir soulève les épaules de la dame alors que sa main disparaît dans l'ombre de l'habitacle. Elle revient avec un bourse rebondie.
- Pour toi et t'as troupe, buvez un verre après votre service, vous êtes si courageux de traquer cet assassin par un temps pareil !
- Pour sûr ma Dame qu'on va l'coller et l'balancer au Châtel ! Allez les gars ouvrez c'te porte, ce soir, c'est ma tournée !
Et au gardes de crier leurs approbation. Un bruit sourd suivit d'un grincement indique que la porte s'ouvre. La femme se rassoit sur la banquette, son regard accroche le sien, un regard brun, chaud, pourtant il frissonne. Dans la pénombre un sourire étire ses petite lèvre, faisant apparaître deux petite fossettes lui donnant un air faussement enfantin.

Les chaos de la voiture se fonds plus régulier, plus rude aussi. Les rues sont animées, on entend des crieurs ventant tel ou tel établissement, des marchands ambulant emplissent les rues d'odeur de saucisse ou de pains d'épice. Une rumeur de foule s'ajoute à la confusion de sons et d'odeurs traversant par moment l'espace. La lumière chaude des taverne illumine de temps à autre les rideau du fiacre, déformant les ombres de manière fantasmagorique. Les passants deviennent des être difforme, inquiétant et pourtant familier. La femme ne le quitte pas de yeux, impassible.
Petit à petit, la foule aux sons et aux senteurs bigarrées ce mue en une rumeur de ruine, de pauvreté. Les sabots des chevaux ne claque plus sur le pavé, c'est de la boue qu'ils foulent à présent. Des gémissements ce font entendre par moments, une odeur d'ordure empuantit l'air. Quelque part un cri retentit. De temps à autre des ombres se pressent contre la voiture. Certaines demandent l'obole, d'autres proposent leurs corps contre quelques pièces. Ces âmes damnées sont chassées d'un coup de fouet lancé par le cocher. Enfin, après maints tours et détours, l'attelage s'immobilise. Tout n'est que formes indistinctes, noyées dans une brume rougeâtre, il ne sent plus ses muscles, quelqu'un le saisit. Il est porté par une ombre immense enveloppée de ténèbres. Dans les bras de cet être il voit des façades miteuses ce presser de tout coté. Une lueur venant d'un trous dans le sol d'une dizaine de mètre de diamètre les teint de couleurs infernales. Avant de sombrer vers l'inconscience, le Passeur impuissant assiste à sa longue descente le long d'un escalier de bois faisant le tour de cet Abysse. En bas, des toiles de tentes projettent sur leurs murs des forment qui n'ont plus rien d'humain. C'est sur cette vision que les gargouilles emplissent l'obscurité dans laquelle glisse le blessé

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Les mouches, scène 2

La pluie tombe, impitoyable, sur la demeure et s'écoule en maints ruisselets le long de ces murs blessés. Des ombres s'agitent dans un long corridor. Des faisceaux de lumière percent par instant la noirceur du lieu. Ils révèlent des fragments de mur lambrissé, des formes vêtues de noir au visage couvert de suie. Les bruits de leurs course dans les escalier fond trembler la maison. Puis, arrivés sur un pallier, leurs bruits de respiration se font entendre, nouvel éclair de lumière, une porte fait sa brève apparition. Soudain un craquement sinistre retentit, suivit d'un bris de verre.

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Les mouches, scène 1

La flammèche jette sa fragile lumière aux azimuts, repoussant de quelques pas l'obscurité. Jugée sur le bureau de bois sombre, elle révèle des étagères encombrée d'un capharnaüm fantastique. Des livres au couvertures illisibles forment comme un rempart aux dorures passées. Emplis d'ombres inquiétantes, quelques bocaux trônant ça et là rompent cet alignement de savoir. Sur les derniers niveaux, des objets cuivre boursouflés laisse pendrent leur langues infernales de l'étagère. Derrière le bureau, la petite flamme de la bougie ce mire de multiples fois dans les carreaux de la fenêtre à double battant. De temps en temps le vent hurle dans un conduit, écrasant contre le battant de la fenêtre les larmes de sa colère. Quelque courant d'air, ce jouant de la flamme, anime les ombres de la pièce d'une soudaine gigue au formes étranges.
Des pas s'approchent, guidés par le petit phare fidèle. Sortant enfin des ténèbres, un homme grand et sage s'installe en seigneur. Il sort papier et encrier. La quiétude de la pièce ce trouble du grattement empressé de la plume. C'est une rumeur de fatalité ne pouvant souffrir de retard que ces mots figés dans l'encre. Le temps, inexorable, s'engrène alors que la minuit sonne son glas. D'autres clochés, émergeants de la forêt de toit pentus, reprennent les coups funestes. Sur un toit voisin, des gargouilles aux gueules ruisselantes d'eau scrutent, l'oeil à jamais figé, le dos courbé du sage et le balai fébrile de sa longue plume. Petit à petit, la lumière bat en retraite face aux ténèbres de plus en plus en pressantes. Elle concentre sa lueur sur l'ouvrage du vielle homme aux traits tirés. Seule témoin, la flamme lasse voit la plume ce faire moins alerte, saccadée et hésitante.
Dehors, le vent hurle et s'immisce dans les conduits, singeant quelques Banshee. Une rumeur d'eau emplit les pentes de la colline alors que de petit ruisseaux lavent le pavé. Ils emportent les immondices vers des lieux où la plèbe en grand nombre s'entasse. La demeure, assiégée par la pluie, fend de ces murs les élément qui en de petites cascades dévalent ses murs de pierre.

La veillée prend fin pour la petite lumière à l'agonie. Les traits de l'homme sont creusés, sa main tremble de plus en plus. La plume tombe au sol. Dans les dernières lueurs de la flammèche moribonde, les yeux jaunit par une mortelle essence, le sage empoigne les feuilles et les offres au ténèbres qui broient sa vie. Le reflet de la flamme dans ses yeux s'éteint. Il ne reste qu'un rougeoiement flottant dans l'air qui s'emplit d'une sapience d'encense endeuillée. Les ténèbres célèbres leur victoire avec les éléments complices. Les gargouilles ricanent en voisines de pierre et de mousse, silencieuses.
L'une d'elles, aux griffes d'aciers et aux muscles de chairs, ce détend d'un souple mouvement. Elle s'envole vers la façade dont la lumière c'est tue. Le choque est brutal, une pluie d'étincelles jaillit de ces serres blessant le mur de milles éclats de pierre. Dans un dernier crissement, la silhouette s'immobilise, ne faisant qu'un avec le mur. L'eau ruisselle sur un corps robuste protégé de cuir. En quelques mouvement arachnéens, elle arrive à la hauteur de la fenêtre, puis, accroupie sur le rebord, un griffe plantée dans la pierre, elles extirpe d'une main sûre des multiples renflement de son vêtement un sésame qui, apprêt avoir découpé un carreau dans une plainte geignarde, lui ouvre les battant de la fenêtre. L'ombre intruse ce glisse à l'intérieur et en referme les battants violés. Un bruissement, puis les ténèbres sont percées par une maigre lueur émanant d'une petite lampe borgne. Le rayon ce promène sur les traits du défunt puis sur l'offrande de celui-ci. La lumière est déposée sur le bureau encombré. Les doigts, rendus rigides trop tôt, son impitoyablement ouvert et délivré du trésor qu'ils froissent. Les précieux feuillets rejoignent un tube qui disparaît dans un plis des vêtements, lacés de près par des sangles.
Soudain, la lampe vole à travers la pièce, empalée par un carreau alors qu'un bris de verre ce fait entendre. Un bruit sourd dans la rue rompt la musique des éléments. Les battants de la porte battent, inutiles gardiens, contre le mur de l'entrée. Des pas retentissent dans la demeure. Il est temps de partir.

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Rires et Grimaces

Aujourd'hui est un grand jour. Toute la ville est en effervescence depuis plusieurs septaines déjà, tout le monde en parle, les yeux ce fonds malicieux rien qu'à sont évocation. Les tailleurs ne savent plus au donner de la tête et embauches n'importe qui pour peut que l'on sache tenir une aiguille. Car ce soir la ville va ce couvrir du voile du mystère et de la folie. Ce soir ce ne seront plus des citoyens qui battront le pavé mais des être difformes, hurlant et gesticulant. Des horreurs sorties toutes droit des Ténèbres iront ou bon leur semble feront ce qu'elles veulent. De cette nuit, les habitant en garderont les confus souvenir de courses folles dans les rues de la ville, d'étreintes frénétiques sous un porche, de boissons jusqu'à tomber. Mais, impossible d'en parler, c'est la nuit du secret, tout ce qui y a été dit ou fait doit être oublié le lendemain. Briser le tabous implique d'encourir la colère de la Pensée.

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Mais qu'est-ce que je fout ?

C'était Vendredi passé. Tous l'équipe ce retrouve au terminus, impatiente de reprendre cette partie commencée dans le mythique château d'un des joueurs (en Auvergne). Arrivé au club, je fais vite un personnage, est attend d'être inclut dans le groupe et par là même, l'aventure. A un moment notre Elfe nationale par à la chasse. Grand mal lui en prend puisque qu'elle ce retrouve avec le bras cassé suite à la rencontre d'un Grizzli. Soignée à grand renfort d'herbes fort chers, la voici avec le bras inutilisable au moins durant quatre jours. Le joueur, voyant son personnage dans cet état, ne participe plus vraiment à l'action. En fin de partie, le maître de jeux fait une ou deux remarques un peut sèches au joueur dont le personnage a été malheureux à la chasse, au sujet de son inactivité. Celui-ci lui répond tout aussi vertement qu'il ne pouvait rien faire, vu sa situation. Le ton monte, les arguments baisses. Arrive un moment ou la tension est telle qu'elle en devient palpable. Je me retrouve en train de regarder deux pote, l'un frappant du poing la table violemment à chacune de ces paroles alors que l'autre à une position rappelant le lutteur près à bondir.

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les gens

( tiré du kgibi N°0 )
Voici une présentation tout à fait incorrecte et plutôt caricaturale de certaines engeances peuplant déjà notre bien grand placard, heu.. club.

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les gens ( partie 2 )

La suite, du kgibi suivant.

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La coupe aux lèvres

Tout d'abord, on reconnaît l'endroit à son odeur. Une odeur lourde et pourtant pas incommodante. Une de celles qui vous prend à la gorge et l'instant d'après vous semble aussi naturelle que de marcher.

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Les "bon" mots d'Onc Chimel...

La vie est une farceuse, on ne sait jamais où elle va nous chatouiller.


Respirer c'est un peut comme vivre, parfois ont oublie comment faire.


Il est des fois plus difficile de passer un coups de fil que changer sa vie.


Une seul bombe nucléaire peut foutre en l'air toute une journée.


Un sourire vaut plus que milles mots; Et un doux baiser le centuple.


Le sexe c'est comme les frites Mc Keen, plus on en parle moins en on consomme.


Parfois, il est préférable d'avoir les deux jambes cassées à un pincement au coeur.


Certaines phrases disent beaucoup plus de choses qu'il n'y paraît, surtout celle-ci.


Si l'enfer c'est les autres, les belles mères sont le purgatoire.


Il n'est rien de plus déprimant que le sourire d'un clown.


Les amis sont comme des parachutes, le problèmes c'est de trouver la foutue languette d'ouverture.